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Des escargots se promènent sur le dos d'une femme nue
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Nouveau : le détecteur de mauvaise posture, pour rester toujours au top !

Balance ton gosse !

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Une mère balance son gosse
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La nouvelle loi contre l'inceste impose à tous les parents une vigilance accrue. Spécialement en ces temps de crise sanitaire avec un confinement qui renforce la proximité entre les parents et le leurs enfants. Si la réglementation est bien sûr plus sévère pour ce qui est de punir les attouchements, elle exige également des parents qu'ils soient particulièrement vigilants quand aux gestes déplacés que pourraient avoir les enfants eux-mêmes. La loi est claire: si votre enfant a un geste inapproprié à votre égard et que vous ne le signalez pas immédiatement aux services sociaux, vous êtes d'ores et déjà considéré comme ayant vous-même un comportement incestueux. Si votre enfant tire sur vos vêtements, touche votre cuisse, mets les doigts dans votre bouche ou se promène nu ailleurs que dans sa chambre ou la salle de bain, votre devoir est de le signaler immédiatement aux services sociaux, sans quoi vous êtes en infraction. C'est ce qu'a fait par exemple Marc P., parisien de 35 ans : "Alors que j'étais debout dans le salon en train de regarder la télévision, mon fils de 9 ans tirait sur mon pantalon... C'était particulièrement gênant, surtout que j'étais en train de regarder une émission intéressante sur MazaTV. J'ai donc appelé les services sociaux qui l'ont emporté pour un séjour de rééducation. J'ai été libéré de cette situation malsaine et au moins, je pourrais regarder la télé tranquille." En ces temps de confinement avec télétravail généralisé et fermeture des écoles, personne ne s'en étonnera, ces services sociaux sont trois fois plus sollicités qu'en temps normal.

Mise au point de la rédaction - Nudité - Coronavirus

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Notre journaliste interroge des lycéens sur leurs rapports à l'épidémie
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Dans la soirée du 16 août, un de nos journalistes a eu un comportement inapproprié qui a choqué bon nombre de nos confrères ainsi que les personnes présentes sur place. Il faut savoir que les événements se sont produits alors que ce dernier n'était pas en service mais faisait une petite promenade de nuit sur un chemin de campagne, en vérifiant parfois qu'il n'était pas suivi. Alors que son chemin rejoignait la route départementale, le croisement en question s'est soudainement trouvé illuminé comme s'il faisait jour, puis des danseurs de hip-hop ont surgi au son d'une musique du même style, suivi par de nombreux spectateurs venus assister à ce concert improvisé. Notre collaborateur a alors cru bon d'endosser son habit de journaliste afin de réaliser un reportage sur ce spectacle musical. Il s'est alors empressé de se glisser parmi les danseurs puis de se déshabiller en se déhanchant au rythme de la musique, tout en lançant des clins d'œil à certaines spectatrices quelque peu gênées. Soyons clairs. Dans la mesure où le "Journal des Infos" se veut un modèle d'impartialité, de neutralité et d'objectivité, et dans la mesure où un vêtement n'est jamais neutre, nous exigeons désormais de nos journalistes qu'ils exercent leur métier intégralement nus. Nous pensons d'ailleurs être seulement un peu en avance sur notre temps et sommes persuadés que la nudité intégrale sera inscrite comme un impératif dans les prochaines chartes internationales du journalisme. Cependant, il est bien évident que cette nudité n'est pas sensé présenter le moindre caractère érotique ou provocant, ce qui serait en totale contradiction avec le principe de neutralité qui la justifie. En se glissant parmi les danseurs et en se dénudant lascivement, notre journaliste a commis une faute grave pour laquelle toute la rédaction tient à s'excuser. Inutile de dire qu'il sera très sévèrement sanctionné. Moins grave, un autre de nos journalistes a également commis une faute en poussant la nudité jusqu'à ne pas porter de masque durant l'un de ses reportages. Nous tenons donc à rappeler à tous nos journalistes, même si cela tombe sous le sens, que l'exigence de nudité ne dispense en rien de respecter les directives gouvernementales visant à stopper la progression du coronavirus. Ce même journaliste a également fauté en faisant une remarque ironique sur sa propre nudité à l'une des personnes qu'il interrogeait, comme en témoigne son reportage que nous reproduisons ci-dessous.
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Fin de matinée. Je sors de chez moi pour faire un reportage. A peine sortie de mon immeuble, je me trouve face à une dizaine de jeunes hommes qui, bien évidemment, s'esclaffent en me voyant nu. J'essaie, malgré tout, de les interroger. Mais impossible d'obtenir d'eux autre chose que des inepties et des gloussements. Je voudrais transformer leurs têtes en saucisses. Mais j'en suis bien incapable, et de toute façon, je me souviens que je suis là pour enquêter sur la réalité et non pas pour la changer. Et puis, ils ne sont pas bien méchants, simplement ignorants des nouvelles méthodes de journalisme. Je remarque par contre qu'aucun d'eux ne porte de masque !
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Je me rends devant le lycée le plus proche afin de pousser plus loin mon investigation sur les rapports des jeunes à l'épidémie. Un certain nombre de lycéens sortent du bâtiment à ce moment précis. Je n'en vois pas un seul qui porte de masque ! J'essaie d'en interviewer quelques uns. La plupart passent leur chemin sans même me voir. Je finis par rencontrer une quinzaine de jeunes gens bruyants et joyeux, sans masque, qui se regroupent autour de moi. Je tends le micro à un jeune homme en lui demandant pourquoi il ne porte pas de masque. Mais avant qu'il ne me réponde, l'honnêteté m'oblige à faire remarquer :
- Bon... c'est vrai que moi, c'est pas mieux.... Je porte même pas de slip...
Mais il semble n'en avoir que faire, comme s'il ne l'avait même pas remarqué et sans se laisser distraire, essaie de me répondre sérieusement. C'est à cet instant précis que je réalise que non seulement, je ne porte pas de slip, mais que je ne porte pas de masque non plus car je l'ai oublié chez moi.
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Pas grave. Je me rends dans le métro. Dans la rame que j'emprunte, deux jeunes femmes sont assises sur une des banquettes latérales, elles aussi sans masque. J'interroge la plus proche:
- Pourquoi vous ne portez pas de masque ?
- Parce qu'on n'en a rien à foutre...
- Rien à foutre d'être malade ?
- Oui, rien à foutre..
- Rien à foutre de rendre les autres malades ?
Je m'attends à ce qu'elle me répondre encore "oui, rien à foutre" afin de lui demander "rien à foutre de rendre vos parents, vos grands-parents malades ?".
Mais elle me répond plutôt:
- Écoutez... Moi, je travaille à l'hôpital... Et je peux vous dire que nous sommes équipés pour soigner les gens...
Une réponse bien optimiste que la prudence nous obligera à prendre avec beaucoup de pincettes.

AFFAIRE FOURCART: SA SECRÉTAIRE SOUPÇONNÉE

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Suite à l'accident de Mr Fourcart, le célèbre reporter Tintin qui a toujours la manie de se mêler de ce qui ne le regarde pas a décidé de mener une enquête: selon lui, il est fort probable que Mr Fourcart, qui lui avait donné rendez-vous la veille, ne soit pas mort dans un accident, mais ait été victime d'un assassinat! Cette hypothèse semblerait se confirmer puisque suite à un interrogatoire qu'il avait donné à Mlle Martine Vandezande, secrétaire de la victime, on a tenté de tuer Tintin alors qu'il se rendait sur les lieux de la tragédie. Selon lui, cela ne fait aucun doute: c'est mademoiselle Vandezande qui aurait prévenu les bandits et qui serait donc directement impliqué dans l'assassinat de son employeur. Mais quels seraient donc les mobiles d'un tel acte?

Recherche chien ou cochon

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Annonce pour retrouver un chien ou un cochon
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Un couple est à la recherche d'un animal égaré que des amis leur avaient confiés. Ils ne se souviennent plus s'il s'agit d'un chien ou d'un cochon. Ce couple de parisiens avait décidé de passer le week-end chez des amis dans un petit village de Bretagne ou de Normandie. Ces amis leur avait confié l'animal domestique en question pour qu'ils s'en occupent car ils souhaitaient passer des vacances tranquilles chez eux sans leur animal. Le coupe de parisiens est alors parti avec l'animal prendre une chambre dans un hôtel dont ils ne savent plus s'il était situé à Rennes ou à Caen. Dans la chambre d'hôtel, l'animal est devenu ami avec un chat. Puis le couple a décidé de quitter l'hôtel quelques jours pour explorer la région tout en laissant le chien ou le cochon avec le chat dans la chambre. Lorsque le couple est revenu à l'hôtel, il n'y avait plus seulement un chat mais trois ou quatre chats. Quant à l'animal dont ils avaient la garde, il avait disparu. Ils ne l'ont pas retrouvé depuis. Si vous habitiez ou étiez récemment dans la région de Rennes ou de Caen et avez aperçu un chien ou un cochon qui semblait égaré, merci de contacter au plus vite le 08.09.08.05.06.077. Surtout s'il s'agit d'un chien ressemblant à un cochon ou d'un cochon ressemblant à un chien.
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Un couple expérimente l'amour sans contact

Elle défèque dans la rue pour combattre les préjugés sexistes

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Une femme se déshabille en pleine rue, à Aix-en-Provence.
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Aix-en-Provence, ce mardi à 11h30. Une femme d'une trentaine d'années se tient debout à l'angle de l'avenue de Craponne et du Boulevard du Roi René. Un homme l'accompagne et la filme avec son smartphone. La femme semble nerveuse. Elle répète: "il faut que que je le fasse... il faut que je le fasse..." L'homme qui la filme lui lance des signes d'encouragements. Alors, elle ôte ses vêtements, les laisse tomber par terre, se retrouve nue en pleine rue. Intégralement. Restant debout, elle urine. Puis, toujours debout, elle défèque sur le trottoir. Enfin, elle se rabaisse, ramasse un morceau de ses excréments, se relève et écrit sur le mur avec ses matières fécales "MERDE A"... Elle ne peut pas continuer car des policiers l'embarquement. On saura plus tard qu'elle voulait écrire "MERDE AU SEXISME".
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Cette femme, c'est Anne-Marier Pourier, militante féministe. Contactée par téléphone, elle nous explique son geste: "Je ne n'ai pas seulement voulu me montrer nue comme le font les femen, pour crier que les femmes n'ont pas à avoir honte de leur corps, j'ai aussi voulu mettre un terme au préjugé sexiste qui veut que les femmes ne puissent pas uriner debout comme le font les hommes. Et j'ai surtout voulu montrer que les femmes peuvent faire faire caca comme les hommes et qu'elles n'ont pas à en avoir honte." Une démarche qui peut sembler insolite mais que la militante nous explique fort clairement: "On m'a reproché de faire ça sous les yeux des enfants, au moment même où les plus petits quittent l'école... Mais c'est précisément à eux, surtout aux petits garçons, que le spectacle s'adresse ! Car ce sont eux qui, s'imaginant les femmes comme des reines et princesses, ne peuvent pas penser qu'elles font aussi caca, comme eux ! Et c'est parce qu'ils ont cette image idéalisée des femmes que, découvrant plus tard que les femmes ne correspondent pas à cette image bien propre, ils deviennent violents et agressifs avec elles. On le sait tous: pour lutter efficacement contre le sexisme, il faut combattre les préjugés sexistes dès le plus jeune âge. Et c'est ce que j'ai décidé de faire après avoir réalisé que l'idée que les femmes sont trop belles pour faire caca était le premier de ces préjugés". Anne-Marie Pourier comparaîtra le 14 octobre pour exhibitionnisme et dégradation volontaire de l'espace public. "C'est scandaleux ! On nie le caractère éminemment politique et éducatif de mon acte ! Comme si je faisais ça par plaisir de m'exhiber et par désir de salir l'urbanisme !" Cependant, les peines encourues ne lui font pas peur: "Si seulement une femme pouvait éviter de mourir sous les coups de son compagnon grâce à mon geste, alors, je serai comblée et peu importe le reste !" C'est évidemment tout le bonheur qu'on lui souhaite.
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Sur le site de la militante, on peut voir la vidéo de la performance. Des effets spéciaux ont été rajoutés de telle sorte qu'à la fin de la séquence, on voit la matière fécale bouillir puis recouvrir peu à peu la totalité de l'écran. En conclusion, sur cette matière fécale apparaît en lettres violettes cette inscription: "MADRE". Puis les lettres bougent doucement pour prendre une nouvelle place et former le mot "MERDA". Un jeu de mot sur les mots "mère" et "merde" en italien de manière à bien faire comprendre aux petits garçons que leur maman aussi fait caca.
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Une femme tire parti de son masque pour séduire
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Témoignage d'une femme sur son couple

WatchCovid: l'application pour suivre la réanimation de ses proches

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Watch covid permet de suivre en temps réel l'état de santé d'un proche en réanimation.
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On connaissait "StopCovid", l'application encouragée par le gouvernement pour prévenir le coronavirus. Voici maintenant "WatchCovid", l'application qu'on vous demandera de télécharger lorsque vous accompagnerez vos proches atteints du virus à l'hôpital pour réanimation. Si vous ne pourrez évidemment pas les accompagner physiquement jusqu'à leur chambre, cette application vous permettra de suivre leur état de sante en direct. L'interface est tout ce qu'il y a de plus épuré: le schéma d'une batterie, avec inscrit à l'intérieur un pourcentage et la jauge correspondante, quasiment identique à ce qui vous sert d'indicateur de charge pour votre smartphone, sauf qu'il s'agit ici de vous informer avec précisions sur l'état de santé de votre proche, 0% pour la mort clinique et 100% pour la guérison totale.
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Nous interrogeons Patrick qui scotché à l'écran de son smartphone, suit nerveusement l'état de sa sœur: "C'est très angoissant... A un moment donné, j'ai vu la jauge à 0% !... J'ai commencé à paniquer, je me suis demandé si elle n'était pas morte... Heureusement, c'est remonté... Mais ça s'est arrêté à 3%.. Et depuis, ça n'a pas bougé... J'espère qu'ils vont bientôt faire en sorte que ça remonte beaucoup plus haut !" Une application angoissante, certes, mais qui a au moins le mérite de la transparence.
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Port du masque dans un super-marché
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